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IA pour Collectivités territoriales

Intelligence artificielle pour les collectivités territoriales

Répondre aux citoyens à toute heure, instruire les demandes plus vite, sécuriser les marchés publics : l'IA au service du service public, dans un cadre souverain et conforme au RGPD.

Pourquoi l'IA change la donne pour les collectivités territoriales ?

Les collectivités territoriales font face à une équation impossible : des attentes citoyennes calées sur les standards du numérique privé (réponse immédiate, démarches en ligne, disponibilité étendue), des effectifs contraints, et des agents dont une part croissante du temps est absorbée par des demandes répétitives. État civil, urbanisme, inscriptions scolaires et périscolaires, signalements de voirie : la majorité des sollicitations appellent des réponses standardisables, que l'intelligence artificielle peut prendre en charge en première ligne, en laissant aux agents les situations qui exigent du discernement et de l'humain.

Le secteur public ne peut pas déployer l'IA comme une entreprise privée. Le RGPD s'applique avec une exigence renforcée (analyses d'impact, CNIL attentive aux traitements publics), le règlement européen sur l'IA impose la transparence des systèmes en contact avec le public, et la question de la souveraineté des données est centrale : les données des administrés n'ont pas vocation à transiter par des infrastructures soumises à des législations extraterritoriales. Hébergement en France ou en Europe, qualification SecNumCloud lorsque la sensibilité le justifie, réversibilité : ces contraintes structurent nos choix techniques dès la conception.

Mankova accompagne communes, intercommunalités et syndicats mixtes dans cette transformation : diagnostic des flux de demandes, choix de cas d'usage à impact rapide, déploiement dans un cadre juridique documenté et conduite du changement auprès des agents. Le premier rendez-vous est un diagnostic IA gratuit, sans engagement.

Votre quotidien

Ce qui vous fait perdre du temps aujourd'hui

Un accueil saturé par des demandes répétitives

Horaires de la déchetterie, pièces pour un passeport, inscription à la cantine, suivi d'un dossier d'urbanisme : le standard, l'accueil physique et la boîte mail générique traitent en boucle les mêmes questions. Les agents d'accueil s'épuisent sur du volume sans valeur ajoutée, les administrés attendent, et les demandes complexes pâtissent du temps englouti par les demandes simples.

Des demandes citoyennes qui se perdent entre services

Un signalement de voirie arrive par mail, un autre via le formulaire du site, un troisième à l'accueil. Sans circuit unifié, les demandes sont routées manuellement, parfois oubliées, rarement suivies de bout en bout. L'administré relance, s'agace, et l'image du service public en souffre alors que les agents font ce qu'ils peuvent avec des outils éclatés.

La commande publique, lourde côté acheteur comme côté analyse

Rédiger un dossier de consultation cohérent, analyser des offres nombreuses au regard des critères pondérés, rédiger les rapports d'analyse : la commande publique mobilise fortement des services achats souvent réduits à une ou deux personnes. Les délais s'allongent, le risque contentieux plane sur chaque procédure, et les petites communes renoncent parfois à des projets faute d'ingénierie.

L'innovation freinée par les exigences RGPD et de souveraineté

Les collectivités veulent innover mais craignent, à juste titre, le faux pas : données d'administrés confiées à des solutions hébergées hors d'Europe, absence d'analyse d'impact, outils grand public utilisés par les agents sans cadre. Sans accompagnement expert, le réflexe est le statu quo, et l'écart se creuse avec les attentes des citoyens comme avec les collectivités déjà équipées.

Cas d'usage

Ce que l'IA fait concrètement pour les collectivités territoriales

Assistant citoyen 24/7 sur le site et WhatsApp

Un assistant IA répond à toute heure aux questions des administrés à partir de vos sources officielles : démarches, horaires, règlements, actualités municipales. Il cite sa source, oriente vers le bon service et crée une demande structurée quand un traitement humain est nécessaire. Le tout avec la transparence exigée par le règlement européen sur l'IA.

70 % des questions résolues sans mobiliser un agent

Tri et routage automatique des demandes

Quel que soit le canal d'arrivée (mail, formulaire, guichet), l'IA qualifie chaque demande, l'affecte au bon service avec un niveau de priorité, et accuse réception à l'administré avec un délai indicatif. Les demandes sont suivies de bout en bout dans votre outil de gestion de la relation citoyen existant.

Délai de première réponse divisé par 3

Base de connaissances interne pour les agents

Un assistant RAG indexe délibérations, arrêtés, règlements intérieurs, procédures et notes de service. Les agents interrogent le corpus en langage naturel et obtiennent une réponse sourcée avec renvoi au document exact. Précieux pour les nouveaux arrivants comme pour les remplacements, la connaissance ne repart plus avec les départs en retraite.

Information retrouvée en secondes, continuité de service assurée

Appui à la commande publique

L'IA aide à rédiger les pièces de consultation à partir de vos modèles, vérifie la cohérence entre règlement, CCTP et critères, puis assiste l'analyse des offres : synthèse de chaque proposition au regard des critères pondérés, tableaux comparatifs, trame de rapport d'analyse. L'acheteur garde l'entière responsabilité de la notation et de l'attribution.

Temps d'analyse des offres réduit de moitié

Comptes rendus de réunions et de conseils

À partir de l'enregistrement des conseils municipaux, commissions et réunions de service, l'IA produit un compte rendu structuré ou un projet de procès-verbal : points examinés, interventions, décisions et votes. Le secrétariat relit et met en forme au lieu de retranscrire des heures d'enregistrement.

Rédaction d'un PV en 1 heure au lieu d'une journée

Extraction de données des formulaires et courriers

Les formulaires papier scannés, courriers et pièces justificatives sont lus par l'IA : les informations sont extraites, contrôlées (pièces manquantes signalées) et injectées dans vos logiciels métiers. Les agents instruisent des dossiers complets au lieu de saisir des données.

Saisie manuelle réduite de 80 % sur les dossiers entrants
+50 missions réalisées
+2000 professionnels formés à l'IA
~3 sem. pour un premier livrable
100% sur mesure, zéro template
Retours d'expérience

Ce que nos clients disent de nous

Questions fréquentes

L'IA pour les collectivités territoriales : vos questions

Où sont hébergées les données ? Sont-elles souveraines ?
C'est notre premier critère de conception pour le secteur public. Les données sont hébergées en France ou dans l'Union européenne, chez des opérateurs européens (OVHcloud, Scaleway ou équivalent), avec possibilité de recourir à des offres qualifiées SecNumCloud par l'ANSSI lorsque la sensibilité des traitements le justifie. Nous privilégions des architectures réversibles : vos données restent exportables dans des formats standards, sans dépendance à un fournisseur unique. Le choix précis est arbitré avec vous selon la nature des données traitées.
Comment le RGPD est-il respecté pour les données des administrés ?
Le RGPD est intégré dès la conception : base légale identifiée pour chaque traitement, minimisation des données transmises aux modèles, durées de conservation définies, mentions d'information sur chaque canal et registre de traitement documenté. Pour les cas d'usage susceptibles de présenter un risque élevé, nous préparons avec votre délégué à la protection des données l'analyse d'impact (AIPD) requise. Aucune donnée d'administré n'est utilisée pour entraîner des modèles tiers, et les accès des agents sont tracés et limités au besoin d'en connaître.
Que change le règlement européen sur l'IA (AI Act) pour une collectivité ?
L'AI Act impose notamment la transparence : un administré qui échange avec un assistant IA doit en être clairement informé, ce que nous intégrons systématiquement. Les cas d'usage que nous déployons (information, orientation, aide à la rédaction, extraction documentaire) relèvent des catégories à risque limité ou minimal. Nous excluons par principe les usages classés à haut risque sans encadrement adapté, comme la notation automatisée de personnes. Chaque déploiement est accompagné d'une documentation qui situe le système dans la classification du règlement.
L'IA peut-elle prendre des décisions administratives à la place des agents ?
Non, et nous ne le proposons pas. Le cadre juridique encadre strictement les décisions administratives individuelles automatisées, et notre position est constante : l'IA prépare, l'agent décide. Elle trie, pré-instruit, signale les pièces manquantes, propose des projets de réponse, mais toute décision produisant des effets juridiques pour un administré reste prise et signée par un agent. C'est à la fois une exigence légale, une garantie pour les administrés et une condition d'acceptation du dispositif par vos équipes.
Comment les agents vont-ils accueillir ces outils ?
C'est le facteur décisif, plus que la technique. Notre méthode associe les agents dès le diagnostic : ce sont eux qui identifient les tâches répétitives dont ils veulent être déchargés. Les premiers cas d'usage sont choisis pour leur rendre du temps de façon visible, pas pour les surveiller ni les remplacer. La formation se fait sur leurs dossiers réels, en petits groupes, et un référent interne est formé pour faire vivre le dispositif. Dans les faits, l'adhésion vient vite quand l'outil supprime la ressaisie et les réponses répétitives.
Faut-il passer un marché public pour ce type de prestation ?
Cela dépend du montant. En dessous de 40 000 euros HT, le code de la commande publique dispense de procédure formalisée : la collectivité peut contracter directement, en veillant à la bonne utilisation des deniers publics. C'est le cas de la plupart des premiers déploiements (diagnostic, premier cas d'usage). Au-delà, une procédure adaptée s'impose, et nous savons répondre aux consultations. Le diagnostic initial étant gratuit, il peut être réalisé sans aucun engagement contractuel préalable.
Est-ce compatible avec nos logiciels métiers (Berger-Levrault, JVS-Mairistem, Ciril) ?
Nous concevons les dispositifs pour s'articuler avec votre système d'information existant plutôt que le remplacer. Selon les éditeurs et les versions, l'intégration passe par les API disponibles, des exports-imports structurés ou des connecteurs spécifiques. L'assistant citoyen et le routage des demandes peuvent aussi fonctionner en amont de vos logiciels, en leur transmettant des demandes qualifiées. L'étude de votre environnement technique fait partie du diagnostic gratuit, avant tout engagement.
Quel budget et quels délais pour une commune ou une intercommunalité ?
Un premier cas d'usage ciblé (assistant citoyen sur un périmètre défini, comptes rendus de conseils, tri des demandes) se déploie en 6 à 10 semaines pour un budget généralement inférieur au seuil des 40 000 euros HT, fonctionnement annuel compris. Les projets plus larges se construisent par étapes budgétaires annuelles, compatibles avec vos cycles de délibération. Le diagnostic gratuit aboutit à une feuille de route chiffrée, priorisée par impact sur le service rendu, que vous pouvez présenter en commission ou en bureau.
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